Une journée de plus passée dans un mini bureau semblable à une cage à souris.
Que rêvé de mieux ?
Des commérages, des rumeurs infondées et sans but.
Vive la vie de journaliste n'est ce pas.
Mais n'était-ce pas ce dont-elle avait toujours rêvé ?
A maintenant 22 ans, elle avait réussit à trouver sa place au sein d'un journal assez cotté de la ville.
Mais à quel prix ?
Fin de journée rime habituellement avec décontracté, et tranquillité.
Mais pas cette fois, non, cette soirée promettait d'être...... Désastreuse et riche en ennuie.
Alors que June tentait vainement de fuir sa supérieure: Eden Radley, celle-ci fendait littéralement les rangées de bureau pour rattraper sa meilleure rédactrice.
_______- June ! June !
Vaincue, l'interpellé dû stopper sa fuite, plaqué un sourire sur ses lèvres et ce tourner vers Eden : femme de la trentaine aux regard bleu profond et aux allures félines, toujours habillé kitch, elle n'était pas marié et jouer de son célibat, brisant mille et un c½urr.
_______- June ! J'ai un service à vous demandez !
_______- Comme toujours ....
_______- Vous êtes la seule encore présente et apte à faire...
_______- De quoi s'agit-il au juste ?
Eden afficha un large sourire, visiblement heureuse de la coopération si rapide de son employée.
Elle lui exposa le topo, ce qui n'enchanta guère June.
En effet, récemment des meurtres avaient était perpétrés de part et d'autres de la ville, enfin, on ne pouvait pas appeler ça des meurtres, c'était carrément de la boucherie.
Corps mutilé, méconnaissable et décapité, et n'oublions pas le « vidée de leur sang jusqu'à la dernière goûte » utilisé par Mac Celuci, le flic désigné pour résoudre l'enquête.
Comment pouvait-on vidé un corps de son sang jusqu'à la toute dernières goute?
C'était humainement impossible
La ville avait peur et les gens voulaient savoir.
Eden lui confia qu'un SDF reclus de la ville aurait aperçut quelque chose.
Une source sûre ?
June en doutait fortement, elle accepta néanmoins cette mission.
_______- Monsieur Kikli ?
Elle marchait le long d'un chemin sinueux, qui ne tarda pas à l'amener dans un cimetière.
Bien sur vu l'heur il n'y avait personne, mais aucune importance elle n'avait pas peur.
_______- Monsieur Kikli ?
Elle avait conscience de ce répété et de n'obtenir aucune réponse, mais que faire d'autre ?
Poussant d'une main sûre la grille de fer forgée, elle pénétra dans l'immense cimetière aux pierres tombales variées et aux nombreuses cryptes.
Tout de même, quelle idée saugrenu que de vivre dans un tel endroit.
Elle manqua de trébucher sur la racine d'un arbre, plus précisément d'un chêne, immense qui appelé au respect d'autrui, et semblait régné de son imposante carrure sur le repos des morts.
Le soleil décliné au loin, si bien que la nuit ne tarda pas à tomber, plongeant le lieu dans un silence de mort, à peine troublé par le cri des corbeaux et autre volatile de la nuit.
Toujours aucun signe de ce mystérieux Monsieur Kikli.
Existe-t-il seulement ?
_______- Pourquoi tu fais toujours ce qu'on te demande hein ? Ne sait tu donc pas dire non ? Foutu....... Merdeuh
Ayant trébucher sur quelque chose, elle lâcha une tripoté de jurons avant de ce redresser, époussetant d'un main à présent tremblante, la terre qui s'était accrochait à ses vêtement.
Elle chercha dans son sac, quelque chose qui puisse l'aidait à y voir un peu mieux dans cette purée de poids.
Le brouillard qui s'était levé en même temps que la nuit, semblait prendre un malin plaisir à l'envelopper dans sa douce et fort peu rassurante, froideur.
La seule chose qui lui tomba sous la main ? Une lampe stylo, babiole offerte par Noa quelques mois plus tôt, qui avait maintes fois démontré son utilité.
Elle braqua le faisceau par terre.
Son sang ne fit qu'un tour.
_______- Mon dieu.....
_______- Quelle appel injurieux dans une si jolie bouche.
Surprise, elle laissa tomber son stylo à terre, avant de relever la tête.
Un homme se tenait là, devant-elle, assis sur un pierre tombale.
Tout de noir vêtue il arborer un sourire carnassier, presque intimidant, menaçant, effrayant.
Son visage était, certes, à demi caché par la pénombre, mais elle pouvait deviner ces traits fins et ses yeux perçants.
_______- Il... Il faut appeler une ambulance ou......
L'homme laissa échapper un rire sans joie.
Reculant d'un pas June ne quitta pas des yeux son interlocuteur, tandis qu'à ses pieds, ce vidait de son sang un vieil homme.
Monsieur Kikli ?
Sans nul doute.
_______- Il n'a plus besoin d'aide à présent......
Oui, il avait certainement raison, monsieur Kikli était mort depuis plusieurs minutes déjà.
L'intonation avec laquelle il avait parlait, la frappa certainement plus que la nouvelle qu'elle venait d'apprendre.
Il avait parlait tout en gardant son sang froid, comme si le meurtre de ce pauvre homme ne l'affectait pas.
était-il l'assassin?
Monsieur Kikli avait-il souffert ? Ou avait-il eu peur ?
Personne ne le saurait jamais.
Pas même elle......
_______- Qu'est ce que.....
Il la fixer de ce regard, celui qui somme le silence, celui qui invite à ne plus bouger, à ne rien regarder d'autre, et inspire la dépendance.
Qui était-il ?
Le saurait-elle un jour ?
Il avançait, traînant derrière lui ce parfum d'interdit de danger, de non dit.
Elle ne faisait même pas attention à son visage, plongeait dans une douce léthargie elle ne songeait plus à rien.
Doucement, très doucement il approcha ses lèvres de son cou, humant au passage l'odeur fruitée de sa proie.
_______- La vie est quelque chose de précieux..... Il fait savoir la savourer...
Un sourire étira ses lèvres, tandis qu'une mèche noir barrée son front.
Il était prêt, trop prêt d'elle.
June pouvait sentir l'odeur musquée, de son oppresseur.
_______- Donne moi deux raison de te laisser en vie..... Deux choses qui te pousse à vivre.
Elle ne répondit rien, son regard braquer dans le vide, ses pensées vagabondant, tandis qu'au creux de son cou, l'inconnu murmuré d'étrange paroles inaudible.
Que pouvait-elle dire ?
Avait-elle une attache dans ce monde ?
Sa tante ? Non ! Depuis combien de temps n'avait-elle pas eu de ses nouvelles ? 13 ans ? Tout au plus.
_______- Je vois.....
Il poussa délicatement la longue chevelure flamboyante de la jeune femme, frôlant de sa main froide mais douce, la chaire pure et de porcelaine de sa jeune proie.
D'un baiser dans le cou, il la fit chavirée.
Allait-elle mourir ?
Lentement elle ce laissa tomber, dépossédé de ses force, tandis que l'inconnu la maintenait contre lui, jusqu'à l'allonger doucement sur une tombe.
le contacte froid et rugueux de la pierre ne suffit pourtant pas à la ramené a la réalité.
plongée dans un nouveau monde, envahit par de sensation nouvelle, elle laissa presque échapper un gémissement de frustration lorsqu'il la lâcha, pour murmuré:
_______- Pas ce soir....... Pas cette fois.....
Quelque chose l'avait perturbé, avait brisé la magie du moment.
Elle en était certaine.
Dans un ultime souffle, un ultime regard il l'avait laisser là, livrait à elle-même, grelottante dans la nuit.
Non, elle ne voulait pas qu'il parte, elle voulait qu'il reste, peu importait ce qu'il allait lui faire, peu importait les représailles.
Elle voulait de nouveau sentir cette sensation de danger, ce doux parfum naturel, le sentir contre elle.
Mais qui était-il ?
Aucune réponse ne lui vint a l'esprit, plongeait dans un douce torpeur elle ce laissa tomber dans les bras de morfée, a bout de force.
Voila la suite ! j'espère que ne vous deçoie pas.
meci pour tout vos comz
Coup de pub pour: [fan fic]
Kuss !!
===> le gars haha mystére vous saurez trés vite qui c'est ^^